";s:4:"text";s:5146:"Vous aurez très facilement deviné pourquoi : rouge & blanc = River Plate = ennemi de toujours. A l’origine, les sommes récoltées étaient effectivement utilisées à ces fins. »La barra brava s’organise autour d’un général, qui possède plusieurs colonels et de nombreux soldats. Comment? «Il y a un proverbe en Argentine qui dit qu’on peut changer de femme, de maison, de voiture mais pas de club», sourit Da Fonseca. Le folklore est partout, incessant et enivrant. After Boca bought the land in 1931, it therefore started making plans to build a new concrete stadium that could hold 100,000 fans.Input your search keywords and press Enter.La Bombonera was built between 1938 and 1940, and, as the legend goes, received its name because the architect suddenly realised the similarities between the stadium and a chocolate (bombon) he was eating.Address: Brandsen 805, Capital FederalBoca Juniors almost moved to a new 140,000-stadium in the 1970s, but political and economical turmoil ended the construction that had just begun.In 1986, the stadium got named Estadio Alberto J. Armando in honour of the former iconic club president, but most fans have kept referring to the stadium as La Bombonera. Loads of different nationalities in the group of about 30. Normally wouldn’t do this kind of trip but it was the only way we could get tickets in the UK. Aujourd’hui, il s’agit clairement d’extorsion d’argent, ce à quoi Antonio Mohamed, ex-entraineur du club d’Estudiante – recordman des victoires en Copa Libertadores – avait osé s’opposer. The tour isn’t brillant but it’s definitely worth £8. L’équipementier a fait appel à un sismologue qui a effectué des relevés lors de la finale de la dernière Coupe d’Argentine. Les deux clubs ont été créés dans le quartier de la Boca.
It’s nothing special when you walk in but the steak was amazing ! In those days you could just walk up and pay to get in. La tribune jaune et bleu à trois étages aux airs d’amphithéâtre géant fait face à cet édifice blanc que constitue la tribune présidentielle, qui, avec ses grandes antennes, ressemble plus à un vieux poste de radio qu’à une tribune du XXIème siècle. La barra gère aussi avec l’aval des dirigeants et de la police tous les stationnements autour du stade, y compris sur la voie publique, faisant payer 50 pesos par voiture, ainsi que 95% des ventes de boissons et de sandwichs, dans et autour du stade ».La Boca, barrio (quartier) pauvre et touristique à la fois de la capitale Buenos Aires, est étendu autour de l’embouchure du fleuve Riachuelo. Aux touristes avides de sensations fortes, il est fortement déconseillé de venir avec des objets de valeur, voire même de venir tout court, surtout dans les travées dites « Popular » – nos « virages », en Europe. It was expensive( USD160), but was quarenteed and included transport, food and drinks. Comme en Argentine on n’a pas peur de voir grand, la légende veut que Maradona dispose d’une loge à vie à la Bombonera pour lui et sa famille. Les Argentins étant pour le moins allergiques aux règles et à leur police, la Bombonera peut vite devenir une zone de non-droit, haut lieu de démonstrations excessives et de testostérone.
Résultat, en tête du classement nous retrouvons la Bombonera de Boca Juniors (22% des voix) suivie de près par le Morumbi du Sao Paulo FC (17.52%) et le stade Alejandro Villanueva du club péruvien d’Alianza Lima. Voilà pour la légende. Mais la vérité est là : depuis son existence, le groupe de «supporters» réclame de l’argent aux joueurs et entraîneurs, soi-disant pour aller encourager l’équipe lors de ses déplacements, pour la conception de banderoles ou pour tout type d’aide de ce genre.
Et la réputation. Sauf qu’en désarmant les barras bravas, on ferait tomber trop de monde dans le milieu de la politique, d’où l’impasse actuelle.» Alors, pourquoi donner du pouvoir aux Barras Bravas ?
Finalement, pour résumer les clés des nombreux succès de Boca Junior dans son antre, les supporters concluent – devant un asado (une grillade) aux alentours du stade : « La Bombonera en premier, la camiseta (le maillot) et los huevos (les couilles) font le reste ».L’enceinte rassemble toutes les classes sociales de Buenos Aires dans une ambiance chaleureuse pour ne pas dire électrique. La Boca. Notamment par le biais d’un juge – courageux – Manuel De Campos qui a décidé de faire le ménage dans la Doce, l’une des barra bravas les plus puissantes du pays. Le folklore est partout.